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La méthode OAKI est une approche moderne du travail sur le KI , elle s’appuie sur plusieurs traditions vivantes. Elle fut mise en place pour aider les hommes d'affaires à gérer leur stress, elle fut ensuite déclinée à l'intention d'un public plus large. Depuis bientôt 35 ans, Francis Sigrist, consultant en TIC, étudie les arts martiaux japonais, mais aussi le yoga et les philosophies orientales. Ce qui l'a étonné dans le monde des arts martiaux japonais, c’est le silence à propos du Hara et l’énergie vitale, le KI, en effet le sport et la compétition on fait place nette, le KI fait figure d'archaïsme ésotérique. Seules certaines rares écoles en font mention et s’y réfèrent, il lui a fallu du temps pour en découvrir et en apprendre les secrets. Francis Sigrist  |  |  | | Ritsu zen - Sawai | Toate - Egami sensei
| Les 3 tan tien
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Pour résumer en quelques mots la méthode OAKI, disons qu'elle est le fruit de ma pratique du Shintaïdo, du Kenjutsu, du Ki Ko, de plusieurs Yogas et parallèle à une longue recherche de Vérité éclairée par la fréquentation de maîtres de haut niveau.
Les piliers en sont : - Centrage (Hara)
- Détente
- Énergie (Ki)
Le but recherché est la détente du corps et de l'esprit, mais aussi la recharge énergétique douce. "Être détendu comme un chat qui dort et potentiellement puissant comme un tigre qui combat." A la fin de chaque séance, c'est ce qui est véritablement atteint, ainsi que le sourire! Mais le travail ne s'arrête pas là, un ensemble de petites techniques est enseigné pour l'application dans la vie courante, car la vie...c'est à chaque seconde ! "Si vous marchez comme un tigre en allant au travail, j'aurai gagné mon pari ! ********* Quelques grandes caractéristiques du “geste shintaïdo” sont donc directement issues du karaté shotokaï - notamment le fait que les attaques y sont totalement ouvertes et franches, comme aimantées vers l’infini, et que la main grande ouverte y est considérée comme plus puissante que le poing fermé. La main ouverte, dans l’histoire du karaté, est le symbole du hara (siège de l’énergie vitale au centre du ventre), ou mieux, de sa transmission. Le lien entre hara et main ouverte est extrêmement puissant. La coupe au sabre, qu’elle soit réelle ou symbolisée par le tranchant de la main et du bras, se fait toujours avec le koshi.
Le koshi ? Cest le hara plus la poussée des reins… Aoki senseï a repris tout cela dans le shintaïdo, en accentuant les ouvertures dans une vision totalement illuminée…
Hara : ce qui nous manque en occident. > découvrez:
Les occidentaux se tiennent de telle sorte qu'ils risquent de tomber automatiquement en avant dès qu'on les pousse, même légèrement, par derrière. Tout au contraire, les japonais (surtout les anciens) ne perdraient pas l'équilibre, même s'ils recevaient un coup de poing dans le dos. Mais d'où cette stabilité leur vient-elle?
Leur centre de gravité n'est pas déplacé vers le haut, mais il est fermement maintenu dans la région ombilicale, c'est-à-dire dans le centre vital de l'homme.Le ventre n'est pas rentré, mais il s'épanouit librement et est en même temps renforcé par une légère tension.Les épaules ne sont pas tendues, mais relâchées; toutefois, le tronc a une assise ferme.La position droite ne provient donc pas d'une « tendance vers le haut», mais indique l'existence d'un axe qui repose, comme le tronc d'un arbre, sur une base solide et se maintient sans effort à la verticale.Peu importe que l'homme soit gros ou maigre. Attitude droite, stable et recueillie, tels sont les trois caractéristiques exprimant la présence du hara aux yeux du Japonais. Homme oriental = HaraL'homme qui possède le Hara a retrouvé le chemin de son centre originel et est capable d'en témoigner.Cela correspond à un état particulier qui concerne la personnalité tout entière, état dans lequel l'opposition corps/âme n'existe plus.Ainsi peut-on dire qu'au centre de gravité psychique correspond le centre de gravité du corps. C'est pourquoi il est impossible de trouver son centre intérieur sans avoir trouvé le centre de son corps. Homme occidental = EpaulesLe déplacement du centre de gravité « vers le haut» et le fait d'être coupé de ce centre dérangent l'équilibre naturel entre tension et relâchement et font osciller l'homme entre un état de tension très forte et un état de dissolution.Hyper activité, puis dépression sont le mode commun de l’homme occidental. Lire la suite dans les rubriques suivantes |